jeune en alternance et tuteur

À quelques jours de la rentrée, des milliers de jeunes ont trouvé leur formation, mais pas encore l’entreprise qui les accueillera. Face à cette situation, la ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle, Sabrina Agresti-Roubache, a lancé un appel clair aux chefs d’entreprise : recrutez des apprentis. Un message qui tombe à un moment charnière, où le chômage des jeunes remonte (21,6 % chez les 15-24 ans au 2e trimestre 2026, selon l’Insee) alors que plus de 400 000 postes restent non pourvus dans les entreprises françaises.

Deux réalités qui, mises bout à bout, disent la même chose : l’alternance n’a jamais été aussi nécessaire, ni aussi stratégique, pour les entreprises elles-mêmes.

On comprend la prudence des entreprises

Il serait malhonnête de balayer d’un revers de main les inquiétudes des employeurs. Les deux dernières années ont été marquées par des ajustements budgétaires successifs sur les aides à l’apprentissage : proratisation, suspensions temporaires de versements, baisse de l’aide pour les grandes entreprises (ramenée d’environ 5 000 à 2 000 euros par contrat). Beaucoup de dirigeants ont vu leurs plans de recrutement en alternance retardés ou revus à la baisse, le temps d’y voir plus clair. C’est une réaction rationnelle : personne ne veut s’engager sur un contrat d’un an ou plus sans visibilité sur le soutien financier associé.

Mais le vent est en train de tourner. Le gouvernement l’a répété ces dernières semaines : les crédits consacrés à l’apprentissage ont été « sanctuarisés ». Les petites et moyennes entreprises conservent leur niveau d’aide actuel, et de nouvelles mesures sont annoncées pour lever les derniers freins à l’embauche d’apprentis, notamment dans les territoires ruraux (aide à la mobilité, places en internat). Un Conseil national de la refondation dédié à l’attractivité des filières professionnelles doit même se tenir en octobre. Le signal envoyé est celui d’une stabilisation, pas d’un désengagement.

Pour les entreprises qui ont mis leurs projets d’alternance entre parenthèses, c’est le bon moment pour les relancer.

Ce que l’alternance apporte concrètement à une entreprise

Au-delà du contexte politique, l’alternance reste l’un des leviers RH les plus rentables pour une entreprise, à plusieurs titres :

Une réponse directe à la pénurie de compétences. Avec plus de 400 000 postes non pourvus en France, l’alternance permet de sécuriser un vivier de compétences avant même la fin de la formation, plutôt que de subir une pénurie de candidats au moment de recruter.
Un engagement fort de la part du jeune. Un apprenti qui a choisi votre entreprise, et que votre entreprise a choisi en retour, arrive avec une motivation différente de celle d’un stagiaire de passage.
Un impact social réel. Recruter un apprenti, c’est offrir une chance concrète à un jeune qui a fait l’effort de se former, dans un contexte où plus d’un jeune sur cinq est aujourd’hui sans emploi.
Un talent formé à votre culture d’entreprise. Contrairement à un recrutement classique, l’apprenti apprend directement vos méthodes, vos outils, vos process. À la sortie, il n’a pas besoin d’être « déformé » d’une autre boîte.
Un coût maîtrisé. Même avec les ajustements récents, le coût d’un alternant reste largement inférieur à celui d’un salarié classique, aides et exonérations de charges comprises.
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Le vrai enjeu : bien choisir son alternant

L’alternance ne tient ses promesses que si le matching entre l’entreprise et le jeune est le bon. C’est précisément ce sur quoi nous travaillons chez Keyform.

Nous proposons 4 parcours pensés pour coller aux besoins réels des entreprises et aux profils des candidats.

Mais la clé, ce n’est pas seulement l’existence de ces parcours : c’est le soin apporté à chaque recrutement. Chez Keyform, c’est Noémie qui prend le temps d’étudier chaque candidature, de sélectionner les CV avec exigence, pour ne présenter aux entreprises que des profils réellement en adéquation avec leurs besoins. Ce travail de fond, souvent invisible, est ce qui fait la différence entre un contrat d’alternance qui s’essouffle après trois mois et une collaboration qui débouche sur une embauche pérenne.

Dans un contexte où le gouvernement soutient à nouveau clairement l’apprentissage, les entreprises qui prennent le temps de bien recruter leurs alternants, plutôt que de recruter dans l’urgence, sont celles qui en tireront le plus de bénéfices, cette année comme les suivantes.

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